Une organisation des professionnels des médias du Congo (Brazzaville et Kinshasa) qui ont choisi de travailler en Free Lance, et qui ont compris l'importance de mutualiser leurs ressources pour avancer ensemble.

Nous venons de mettre des nouvelles vidéos sur notre chaîne you tube. Il s’agit des vidéos diffusées récemment à la télévision, dans l’émission ça se passe à l’école.

Le voyage commence par une rétrospective dans le cadre du 15ème Anniversaire de ça se passe à l’école, l’opportunité pour les fans de revoir Dalye la Reine Soleil.

Nous revenons dans les jours d’hui avec les différentes cérémonies d’émulations scolaires qui ont marqué la fin de l’année scolaire 2018 -2019

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Avec 100 points sur 100, la candidate du Lycée Technique Commercial du 1er Mai remporte le concours d’éloquence 2019 permettant ainsi à son école de conserver son titre pour une deuxième année consécutive. C’était le vendredi 5 avril 2019 à l’Auditorium du Ministère des Affaires Etrangères, en présence du Ministre de l’Enseignement Primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Monsieur Anatole Collinet Makosso.

Les autres lauréats sont:

Landréa Miantsoukina récipiendaire du prix « coup de cœur » décerné par le Ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et de l’Alphabétisation, Monsieur Anatole Collinet Makosso.

Christ Diatounga, du Centre Evangélique Ngamaba, récipiendaire du prix de la Parité. « Ce prix récompense le candidat de l’autre genre qui a engrangé le plus grand nombre des points au premier tour, et la meilleure performance chez les garçons c’est Christ Diatounga » a expliqué Ken Phinéas TCHITEYA promoteur du concours EPG. Rappelons qu’au classement général du premier tour, Christ est le seul garçon du top 5.

Hilary Mamboune (Lycée de la Révolution), deuxième au classement général avec 99,8 s’est contenté du prix de la meilleure performance du premier tour dans la qualité du texte avec 50 points sur 50.

Tino Ovaga (Complexe Scolaire Victor Hugo), éliminé au premier tour par Hilary remporte le prix de la meilleure performance du premier tour dans la mobilisation des parrains avec la note de 50 points sur 50. « Etant donné que dans ce concours nous appliquons le principe de « un lauréat, un prix », aucun lauréat ne peut se voir attribuer deux prix. a indiqué Ken Phinéas Tchiteya dans le groupe WhatsApp de l’émission « ça se passe à l’école. Dans le classement général de cette catégorie, Tino Ovaga vient en deuxième position, juste après Miradie Nguewoa, lauréate du prix d’excellence. « C’est pour cette raison que le prix de la meilleure performance du premier tour dans la mobilisation des parrains a été automatiquement attribué à Tino Ovaga. » a conclu Ken Phinéas Tchiteya.

Schekina Danielle Motho (Lycée Chaminade) remporte quant à elle le prix de la meilleure performance du premier tour en éloquence avec la note de 47 sur 50. Ici aussi c’est le même critère qui a été utilisé:  » Pour ce qui est du respect des codes de l’éloquence, Schékina vient tout juste en deuxième position après Hilary. Elle a reçu ce prix parce que Hilary en avait déjà reçu un autre, celui de la meilleure performance dans la qualité du texte » a précisé M. Tchiteya.

Enfin, la candidate Mathieu Ruth Nkoua du Centre Évangélique Ngamaba a vu ses efforts récompensés par le prix de la meilleure performance du premier tour dans la qualité du plan final de l’exposé. « Dans cette catégorie Mathieu Ruth est 4ème avec 47/50 après Miradie, Landréa et Hilary, récipiendaires des différents prix cités ci-haut qui ont respectivement obtenu la note de 50/50. » dixit Ken Phinéas Tchiteya. Ce prix revient donc de droit à Mathieu Ruth par élimination selon le principe de « Un lauréat, Un prix »

Le prix spécial du jury, qui récompense la meilleure performance de la petite finale n’a pas été attribué lors de la finale. « Nous avons une erreur technique avec notre ordinateur. Il ne nous a pas été loisible de calculer les résultats », ce prix sera décerné à l’émission « ça se passe à l’école » de dimanche 7 avril 2019.

A propos du concours d’éloquence EPG 2019:
Le concours Pourquoi?Thème 2019La cibleLes candidatsDéroulementEt après?

Hilary, meilleure performance du premier tour!

Avec 190,5 points sur 200, la jeune candidate vient de réaliser la meilleure performance du premier tour du concours d’éloquence EPG 2019 (Éloquents pour prévenir tout Génocide). Au concours EPG 2019, Hilarie représente le Lycée de la Révolution A.

Les résultats définitifs du premier tour ont été publiés hier dans l’émission ça se passe à l’école. D’après ces résultats, la performance des filles se confirme dans les autres duels.

Même sur le tableau d’honneur ou elles occupent les 4 premières places.

2ème : Miradie Nguewoa  du Lycée technique Commercial 1er Mai avec 183 points

3ème : Landéa Miantsoukina  du Lycée Dolis (Nkayi) 1er Mai avec 172 points

4ème : Ruslaine Poubi  du Lycée technique 1er Mai avec 159 points

5ème : Christ Diatounga du Centre Evangélique Ngamaba avec 156,5 points

Découvrez les autres qualifiés du second tour dans la vidéo ci-dessous

Hilary Mambouné, meilleure performance du premier tour. Découvrez tous les finalistes dans cette vidéo

La finale du concours EPG 2019 se tiendra à l’Auditorium du Ministère des Affaires Etrangères, le Vendredi 5 avril 2019 en marge de la commémoration du 25ème anniversaire du Génocide perpétré contre les tutsi au Rwanda.

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L’essentiel de l’émission ça se passe à l’école du Dimanche 31 mars 2019 était consacré à la proclamation des résultats partiels du concours d’éloquence EPG 2019. Sur les 13 duels de la compétition, les filles ont remporté 9 duels contre 4 pour les garçons.

C’est Ken Phinéas TCHITEYA, promoteur de l’émission « ça se passe à l’école » et du concours d’éloquence EPG 2019 qui a procédé à la proclamation de ces résultats duel par duel. « Il s’agit des résultats partiels », a-t-il précisé. « Ils portent sur 150 points alors que l’évaluation générale portera sur 200 points. »

Voir les résultats dans leur intégralité

On note aussi quelques performances des filles au classement général du premier tour. Les deux premières marches du podium sont partiellement occupées par les filles. Miradie Nguewoa (candidate N° F11), du Lycée technique industriel 1er Mai, occupe provisoirement la plus haute marche du podium avec 143 points sur 150, la deuxième place est occupée par Hilary Mamboune (F10) du Lycée de la Révolution. La troisième marche du podium est occupée par l’adversaire de Hilary (F10). Ovaga Tino (G10) représente le Complexe Scolaire Victor Hugo de Brazzaville.

Bon à savoir: Ce sont les élèves de l’école de Miradie, le Lycée Technique Commercial 1er Mai est ont remporté le Concours du Meilleur Exposé sur l’Holocauste 2018 après le Lycée Nganga Edouard en 2017. En 2019, le concours du Meilleur Exposé sur l’Holocauste (que ça se passe à l’école co-organise avec le Centre d’Informations des Nations Unies ) est devenu « Concours d’Eloquence « Eloquents pour Prévenir tout Génocide ».

A propos du concours d’éloquence:
Le concours Pourquoi?Thème 2019La cibleLes candidatsDéroulementEt après?

La finale du concours EPG 2019 se tiendra à l’Auditorium du Ministère des Affaires Etrangères, le Vendredi 5 avril 2019 en marge de la commémoration du 25ème anniversaire du Génocide perpétré contre les tutsi au Rwanda.

INTIMBA, BY MINANI RWEMA (Hommage aux victimes du génocide perpétré contre les tutsi)

Voici notre sélection de la semaine sur la chaîne you tube de Media Freelance. L’essentiel de cette sélection est composé des vidéos diffusées dans l’émission « ça se passe à l’école »

La finale de 12 goûts du livre pour Paris: Qui va aller à Paris prendre part au salon international du livre? 12 élèves du Complexe Scolaire Camara Laye ont tenté de relever le défi. Suivez l’essentiel de la finale (le son n’est pas de très bonne qualité, nous nous en excusons)

Innover et expérimenter: Le logiciel de gestion scolaire E-school fait ses preuves. 3 chefs d’établissements scolaire partagent avec nous leur expérience

C’était le mercredi 20 mars 2019 à l’Institut Français de Brazzaville, à l’occasion de la journée internationale de la Francophonie, en présence des Ambassadeurs de France et du Rwanda à Brazzaville.

Deux temps forts ont marqué cet événement: les allocutions et l’audition des candidats.

LES ALLOCUTIONS

Communication de Ken Phinéas TCHITEYA

Il y’en a eu 4 au total: Le premier intervenant, Ken Phinéas Tchiteya, promoteur du projet et secrétaire Permanent de la Fondation Calissa Ikama est revenu sur l’intérêt de cette activité: « Nous voulons communiquer des valeurs de vivre ensemble, lutter contre les antivaleurs qui sont à l’origine de la pire tragédie de l’histoire contémporaine: le génocide. »


Communication de Prosper Mihindou Ngoma

Proseper Mihindou Ngoma, Responsable du Centre d’Information des Nations Unies, représentant le Coordonnateur-résident du Système des Nations Unies au Congo a mis en évidence l’importance accordée par les Nations Unies à la prévention de tout génocide: « Les Nations Unies ont adopté deux programmes de communication pour, non seulement perpetuer la mémoire des victimes, mais aussi de sensibiliser la jeunesse en vue de prévenir tout génocide. Il s’agit du programme de la journée internationale en mémoire des victimes de l’holocauste, célébrée le 27 janvier de chaque année et le programme de la journée internationale de réflexion sur le génocide perpétré contre les tutsis au Rwanda, célébrée le 7 avril de chaque année »

Communication de Jean Baptiste Habyalimana

Le troisième intervenant, Jean Baptiste Habyalimana, Ambassadeur du Rwanda à Brazzaville a dans son allocution mis l’accent sur les 8 étapes qui conduisent au génocide: « Ces étapes peuvent soit se suivre l’un après l’autre soit se passer en même temps. A chaque étape, on peut prévenir, on peut arrêter le processus, mais quant on arrête pas cela continue. La première étape, que l’on appelle encore « Classification » c’est la division des personnes entre « Nous » et « Eux »… »

Communication de Bertrand Cochery

Dans sa communication le quatrième intervenant, Bertrand Cochery, Ambassadeur de France au Congo, a d’abord mis sur le piédestal la lourde responsabilité qu’ont les Etats: « Toute la responsabilité des gouvernants, toute la responsabilité des chefs d’Etat c’est d’arriver à reformer l’unité d’un peuple, l’unité d’une nation…. Par la suite il a souligné l’important rôle joué par l’Organisation Internationale de la Francophonie dans des actions qui ciblent la jeunesse, en vue de lutter contre les antivaleurs, à l’instar de la stigmatisation, qui a été mis en évidence : Il y’a un regard qu’il faut porter avec courage et lucidité sur ce que nous pensons de ce qu’est l’humanité et des dangers qui peuvent atteindre cette conception. C’est un travail d’éducation et c’est là que l’organisation internationale de la Francophonie joue tout son rôle »

L’AUDITION DES CANDIDATS

Revoyez quelques extraits des discours dans l’émission ça se passe à l’école du 24 mars 2019.

Le deuxième temps fort a été celui de l’auditions des candidats: 22 au total, représentant 14 lycées de Brazzaville et un lycée de Nkayi. Des duels qui à ce stade de la compétition ont opposé les garçons aux filles.

Organisé par l’équipe de production de l’émission « ça se passe à l’école », le concours d’éloquence EPG 2019 a pour objectif d’amener les jeunes lycéens du Congo à s’approprier davantage du sujet (prévention de tout génocide), à l’analyser en profondeur et à en tirer des enseignements pratiques dans le cadre de la lutte contre le racisme, la xénophobie, l’ethnisme et la stigmatisation.

Cet article est sponsorisé par l’Africaine des Assurances Congo Brazzaville

Kanika, c’est le titre d’un nouvel album jeunesse d’Ophélie Boudimbou destiné aux enfants de 6 à 10 ans. L’héroïne est une petite fille noire et française de 6 ans qui, à travers ses aventures, présente des valeurs de transmission, d’acceptation de son identité et d’estime de soi.

Jeune auteure congolaise de 26 ans, Ophelie Boudimbou, est l’un des rares écrivains d’Afrique à proposer des livres « jeunesse » authéntiques basés, non sur les clichés et stéréotypes en vogue dans les pays occidentaux, mais sur la vraie réalité africaine.

Crédit photo: facebook.com/ophelie.boudimbou

Après ses « Petits Bouts d’Histoires » Ophélie, se lance dans un nouveau projet « jeunesse »: Kanika.

Deux fois par an, Kanika passe ses vacances en Afrique, dans le village de ses grands-parents. La jeune enfant fait de nombreuses découvertes aux côtés des membres de sa famille. Chaque journée passée sur la terre de ses grands-parents est une invitation à l’aventure au cœur de la culture africaine.

Intitulé « Kanika, dans la cuisine de Mamie », le premier volume de cette série d’album est une immersion dans l’univers gastronomique africain: Kanika rend visite à sa Mamie et est heureuse de découvrir les petits plats qu’elle cuisine à ses côtés.

KANIKA A BESOIN DE 3000 EUROS POUR EXISTER!

Pour matérialiser ce projet, Ophélie a choisi de recourir au financement participatif en lançant, début mars 2019, une collecte sur la page ulule.fr

Le texte ci-dessous est un extrait du message qu’ Ophélie et Ama son illustratrice adressent aux futurs donateurs. Nous en faisons une retranscription fidèle pour ne pas altérer le message de départ et surtout pour permettre aux auteures de s’adresser à vous avec leurs mots :

La principale thématique abordée dans le livre est la promotion du patrimoine culturel des peuples noirs et la transmission de l’identité culturelle africaine aux jeunes générations.

C’est un livre destiné à toutes et tous : « Il est essentiel d’accompagner les enfants afrodescendants dans leur développement affectif et psychologique, mais également de favoriser l’ouverture d’esprit et la compréhension de l’autre chez les enfants issus d’autres ethnies et cultures. « 

Media Freelance Congo et ça se passe à l’école soutiennent le projet Kanika

POURQUOI UN LIVRE JEUNESSE?

Tout a commencé premièrement par une prise de conscience. Je voulais raconter une Afrique, mon Afrique, celle de la gaieté.

Crédit photo: facebook.com/ophelie.boudimbou

Puis est venue la frustration. Dans les livres pour enfants, entre les stéréotypes, le manque de diversité et de variété autant dans la thématique et la représentation des personnages d’origine afro-descendante, je peinais à trouver un livre pour mes petits cousins dont j’assurais la garde les mercredis. Il n’existe que peu d’ouvrages sur la thématique culturelle et identitaire africaine. La poignée de livres à ce sujet est à la limite du didactique (ce qui n’est pas mauvais non plus). 

Crédit vidéo: ptiboutsdhistoires.com

 J’étais à la recherche d’un livre ludique pour raconter l’Afrique autrement à mes cousins nés en France. C’est à ce moment que la citation de Toni Morrison disant : « If there’s a book that you want to read, but it hasn’t been written, you must write it » a sonné en moi.

En m’inspirant de Toni Morrison, j’ai voulu écrire Kanika pour créer un livre qui n’existe pas, le livre que j’aurai voulu avoir entre mes mains durant mon enfance.

Crédit photo: facebook.com/ophelie.boudimbou

Ce projet, je l’ai monté pour mes futurs enfants, mes cadets et cadettes, mes neveux et nièces…pour les enfants du monde entier, afin qu’ils en apprennent mieux et davantage sur le continent qu’on surnomme également « le berceau de l’humanité », de la culture…

AMA L’ILLUSTRATRICE: UNE ALLIÉE DE TAILLE

Kanika est un projet qui me permet de retrouver les saveurs de mon enfance. C’est le type de livre jeunesse que j’ai envie d’offrir à mes enfants car, la transmission des origines passe aussi par la gastronomie.

Illustration: ama-illustratrice.com

Je suis ravie de pouvoir leur transmettre un livre qui leur apporte un regard positif sur l’Afrique et qui me permet de leur laisser un héritage.

Cet article vous est un don de l’équipe de production du magazine éducatif « ça se passe à l’école » Produite par Média Freelance Congo avec l’appui de la Fondation Calissa Ikama, l’émission « ça se passe à l’école » est diffusée sur DRTV International émettant depuis Brazzaville en République du Congo.

Nous sommes tentés de le dire quand on écoute le témoignage du Directeur du Complexe Scolaire Benoît 16 de Brazzaville. En 2017, il a organisé avec l’aide de l’équipe de production de l’émission « ça se passe à l’école » un atelier scolaire de journalisme au profit de ses élèves.

Leur tranche d’age est comprise entre 10 et 12 ans. En 2017 ils ont vécu une expérience inédite dans le cadre du programme « Atelier Scolaire de Journalisme » Ecoutez leur réaction dans la vidéo ci-dessous.

Pour avoir participé avec succès au concours interlycées de lecture et d’écriture « Ecole des lecteurs », 5 élèves du lycée Chaminade ont eu le privilège de participer au Salon International du Livre de Paris en 2016.

Ce voyage a été rendu possible grâce entre autre au soutien de plusieurs partenaires. Sincères remerciements à la Fondation Calissa Ikama, la Fondation ECAir et le Service de Coopération et d’Action Culturelle de l’Ambassade de France à Brazzaville.

Retour sur la victoire inédite des « Chams Winners » dans ce rétrospective de l’émission « ça se passe à l’école » diffusé en janvier 2017.