Les délestages reviennent au galop à Brazzaville

Brazzaville en pleine délestage de nuit

Le Congo pouvait se réjouir d’avoir eu l’électricité à profusion pendant les campagnes des élections législatives couplées aux locales de juillet 2022. Plus personne ne s’inquiétait du peu qu’elle aurait gardé dans le congélateur en guise de réserve alimentaire.

La société énergie électrique du Congo (E²C) a nourri d’espoir les Congolais en général, des Brazzavillois et Pontenegrins en particulier sur la régularité de la fourniture stable et durable en électricité. Ironie du sort!

Les Congolais se souviennent de la distinction du directeur général de l’E²C, Danga Adou, de la part du Réseau des journalistes communicateurs congolais pour la promotion et l’émulation du citoyen (RJCPEC), pour le travail accompli depuis son arrivée à la tête de cette structure.

La vidéo de cette distinction honorifique devenue virale sur les réseaux sociaux, avait indigné tout le monde. Dans cette même vidéo, le monteur de ces images, pour se moquer de cette distinction, avait inséré une séquence du film de Louis de Funès, Fantômas se déchaîne, dans lequel le commissaire Juve refusait la version des faits rapportés par le journaliste Fandor, qu’il prenait pour le mensonge. Parce que le suspectant d’être de mèche avec Fantômas.

Aujourd’hui, les Congolais comprennent la mauvaise foi de cette société de l’état congolais qui avait trouvé utile de faire plaisir aux politics qu’à la population.

Maintenant que les élections législatives sont passées, l’énergie électrique du Congo revient avec ses anciennes pratiques pour détruire la sûreté des couches tards.

Or, l’électricité met le monde à l’abri de l’insécurité à l’heure où les Kulunas et bébés noirs gagnent les rues et grandes artères pour abréger la vie des citoyens innocents.t

La nuit, Brazzaville et les autres localités sont dans le noir pendant des heures. Cette façon de faire déshonore E²C qui plonge la grande partie des localités du pays dans une obscurité rongeante et dérangeante.

A cala s’ajoute le manque de carburant dans la ville de Brazzaville, pendant que l’on cherche à mettre en marche les groupes électrogènes pour avoir un peu de lumière et faire avancer le travail dans les administrations publiques ou privées.

Les Congolais lancent alors un cri de cœur à la police de s’activer au côté des populations dans le seul but de leur garantir davantage une sécurité de proximité, afin d’éloigner de leur périmètre les bandits de grand chemine dits bébés noirs ou Kulunas.

L’E²C devrait assumer ses responsabilités et réfléchir à améliorer la fluidité de l’énergie en procédant au changement de câbles électriques devenus vétustes, et dont l’inefficacité est avérée. Car, trop c’est trop.

Achille Tchikabaka

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